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Téhéran a exigé une révision d’urgence de la voie de négociation avec Washington après une nouvelle série d’affrontements nocturnes. En réponse, le président américain Donald Trump a déclaré publiquement que les États‑Unis entendaient reprendre des opérations à grande échelle et a annoncé une offensive imminente avec des frappes massives contre des infrastructures civiles clés, notamment des ponts et des centrales électriques.
Par ailleurs, Trump s’est dit satisfait de la situation économique malgré une hausse de l’IPC à 4,2 % et a attribué la baisse des prix du pétrole à l’interception présumée de 22 pétroliers iraniens — une affirmation immédiatement démentie par le secrétaire à l’Énergie Chris Wright, qui a indiqué que son département ne disposait d’aucune information étayant une quelconque saisie forcée de pétrole moyen‑oriental. Suivez ce lien pour plus de détails.
Le nouveau président de la Fed, Kevin Warsh, est confronté à un paradoxe. Connu pour être un « hawk », Warsh était considéré par certains à la Maison-Blanche comme un atout pour contribuer à abaisser les coûts d’emprunt. Au lieu de cela, les données macroéconomiques pointent dans la direction opposée : le PIB progresse d’environ 3 % (estimations de l’Atlanta Fed), les marchés actions atteignent des records sur fond de relance budgétaire, et le chômage reste à un niveau confortable de 4,3 %.
L’argument avancé auparavant par Warsh, selon lequel la numérisation et l’adoption de l’IA exerceraient naturellement une pression à la baisse sur l’inflation, perd de sa force, alors que d’énormes flux d’investissement alimentent au contraire les tensions sur les prix. Les analystes jugent peu probable un assouplissement rapide de la politique monétaire. La réduction du bilan est considérée comme peu susceptible d’avoir un effet rapide. Suivez ce lien pour plus de détails.
Goldman Sachs a retiré de ses prévisions toute baisse de taux d’intérêt pour cette année et a repoussé les premiers assouplissements à juin et décembre 2027. Ce changement fait suite à un rapport sur l’emploi de mai étonnamment solide — 172 000 créations de postes contre un consensus de 88 000 — qui a également maintenu le taux de chômage inchangé. Goldman a abaissé sa prévision de chômage de fin d’année à 4,4 %, contre 4,6 % auparavant.
Les solides données macroéconomiques ont déclenché de fortes ventes d’obligations d’État et une chute de plus de 5 % du Nasdaq 100. Les marchés intègrent désormais environ 25 pb de hausses de taux d’ici la fin de l’année. Les investisseurs s’attendent à ce que la réunion du FOMC des 16–17 juin, sous Warsh, adopte un ton résolument « hawkish », en ligne avec l’IPC de mai. Suivez le lien pour plus de détails.
BMO Capital Markets estime que l’achat de dollar américain est l’appel tactique le plus attractif dans un environnement marqué par une inflation enracinée et des conditions financières tendues. Les solides chiffres de l’emploi de mai ont soudainement soutenu le billet vert, et il est prématuré de supposer que l’affrontement entre les États‑Unis et l’Iran se résoudra assez vite pour faire baisser le pétrole et écarter l’inflation.
Les fondamentaux plaident en faveur d’une politique durablement restrictive et d’une domination persistante du dollar. BMO maintient donc des positions longues agressives sur l’USD face à l’euro, à la livre, au yen, à l’AUD et au CAD. Les commentaires de Bloomberg vont dans le même sens. Suivez ce lien pour plus de détails.
Les analystes de Bank of America ont signalé des signaux techniques inquiétants dans le secteur technologique : le Nasdaq 100, bien qu’il tente de rebondir par rapport aux plus bas de vendredi, demeure dans une zone précaire. Le long rally au-dessus du seuil psychologique des 30 000 points semble excessif. Le RSI est retombé après avoir évolué en zone de surachat, et une figure hebdomadaire d’avalement baissier s’est formée.
La hausse a été largement alimentée par des achats agressifs de valeurs de semi-conducteurs. Les modèles quantitatifs et le profil du VanEck Semiconductor ETF indiquent une surchauffe critique au sein de ce segment, ce qui accroît le risque d’un pic brutal de volatilité. BofA conseille aux grands investisseurs de protéger leurs portefeuilles, car le rapport risque/rendement actuel est défavorable aux acheteurs. Suivez ce lien pour plus de détails.